Rapport d'activités 2004

Hélas, 2004 aura été une année où la souffrance humaine n'aura pas été épargnée. Pensons seulement aux attentats de Madrid ou, plus près de chez nous, à l'explosion de gaz survenue à Ghislenghien. Ces deux événements ont eu des répercussions sur les activités du Centre de Crise, le premier dans le domaine de l'ordre public, et le second au niveau de la gestion de crise et de la planification d'urgence.

Nous avons également connu des situations moins soudaines nécessitant une coordination, comme les aspects de la sécurité lors des rallyes automobiles, l'organisation de la sécurité lors des transports nucléaires, l'organisation du cadre légal en ce qui concerne la sécurité portuaire ainsi que la mise sur pied d'une structure Garde côtière.

Bien que ces tâches d'ordre public et de planification (d'urgen

ce) soient moins visibles, celles- ci requièrent un investissement quotidien en temps du personnel très motivé qui compose la DGCC. C'est grâce à ces personnes que le gouvernement peut compter, 24 heures sur 24, sur une infrastructure centrale pour la gestion de crise, sur un centre national de coordination qui, en cas de nécessité, convoque les services compétents, et qui rassemble et diffuse les informations.